La Naissance des Mamans

Le batch-cooking, votre nouvel ami !..

Celles qui me suivent sur Facebook (la Naissance des Mamans) ou sur Instagram (@la_naissance_des_mamans) savent que je suis une adepte du batchcooking depuis longtemps.

Ce terme anglais à la mode, se traduit par « cuisson par lots », mais en fait est surtout devenu « cuisiner d’avance… »

Certaines de vous le pratiquent depuis longtemps sans connaître cette expression, comme le Monsieur Jourdain de Molière fait de la prose sans le savoir !!

Dans cet article, je voudrais vous montrer les gros avantages que vous, mamans trop souvent débordées, pouvez retirer de cette façon de cuisiner. Ca peut vraiment diminuer votre charge mentale quotidienne, et améliorer vos soirées et vos week-ends en vous faisant gagner un temps précieux !

De quoi s’agit-il ?

Le principe est de se bloquer un temps par semaine en cuisine, pour préparer tout ce qui peut être anticipé !

Bien sûr, il n’y a pas de recette valable pour toutes ! Selon vos goûts, selon le nombre et l’âge des personnes vivant sous votre toît, selon vos jours possibles de courses, selon le regroupement ou non de vos achats.

Quels sont réellement les avantages ?

1/ gagner en temps, en fatigue et en énervement sur vos soirées de semaine, et c’est de loin l’avantage principal !

2/ économiser en prévoyant vos repas de la semaine et en n’achetant que ce qu’il vous faut.

3/ manger mieux, car tout peut être ensuite prêt en moins d’un quart d’heure, au lieu de vous rabattre sur la pizza, les pâtes ou le fromage, faute d’idées quand vous rentrez épuisée de votre journée de travail !

4/ c’est plus écologique, car vous n’aurez plus jamais de carottes pourries au fond du frigo, de pommes de terre frippées ou desséchées, de pomme ou de poires moisies.


Voyons ça plus en détails :

1/ gagner du temps :

Ce qui fait gagner du temps c’est d’une part le fait d’optimiser les cuissons, plusieurs à la fois, et les épluchages aussi ; et d’autre part de n’avoir qu’à réchauffer un plat ou finir la cuisson et l’assaisonner.

C’est aussi de gagner du temps de cerveau en n’ayant pas tous les jours à vous demander : »qu’est-ce qu’on va manger ce soir ?.. »

Combien d’entre vous passent chercher de quoi diner en revenant du travail ou de la crèche, chaque soir ou presque ? Avec votre fatigue de la journée, et les crises des enfants fatigués, déjà frustrés de temps avec vous, les magasins pleins de tentations sucrées auxquelles vous cédez par fatigue, et votre temps si précieux perdu à faire la queue aux caisses…

Ce temps gagné vous permettra d’être plus zen le soir et de passer du temps de qualité avec votre enfant, après une longue journée de séparation. C’est un système gagnant-gagnant.

2/ vous faites des économies, en ne remplissant votre frigo que de ce dont vous êtes sûre d’avoir besoin. Vous n’achetez plus « trop », vous n’achetez plus de choses inutiles, beaucoup moins de « au cas où ».

Mais attention, rien ne vous empêche de prévoir de quoi faire de petits extras évidemment !

3/ vous mangez plus sainement. Entre autres le but est surtout de préparer des légumes, que vous auriez la flemme de préparer au dernier moment ! Même si vos enfants boudent les légumes et que c’est donc seulement pour votre chéri et vous. C’est tellement important pour vous de manger sain, vous serez plus en forme, et l’exemple est la base principale de l’éducation.

N’oubliez pas que le refus des légumes entre 2 et 8 -10 ans est quasi général chez les enfants, vous n’êtes pas seule, ne vous culpabilisez pas. Rien n’empêche que vos enfants mangent le même légume toute la semaine s’il n’en aime qu’un ! Savez-vous que la pomme de terre est extrêmement riche en minéraux et en vitamines, surtout en vit C ? Ou plus de compotes (maison si possible)

4/ c’est plus écologique, et je sais comme la plupart d’entre vous y sont sensibles !

-Ça vous aidera à manger plus de légumes et légumineuses, ce qui vous permettra de diminuer la viande, et qu’on trouve facilement en vrac partout !

-Vous pourrez plus facilement utiliser les fanes (radis),

-moins d’eau de cuisson qui peut servir pour plusieurs légumes de suite, puis finir dans vos plantes

-vous allumerez votre four pour plusieurs plats cuits ensemble ou a la suite, et vous aurez moins de perte et de déchets.

En pratique, comment faire ?

Une des techniques, que vous adapterez à votre façon peu à peu, est de compter combien de repas vous allez prendre à la maison, et avec combien de personnes. Donc combien de parts de légumes, ou de soupe il vous faut.

Si vous êtes nombreux, vous devrez peut-être cuisiner 2 ou 3 fois par semaine, c’est déjà mieux que tous les jours ! Et tout dépend de la taille de votre frigo et de votre congélateur.

Ensuite déduisez le repas chez des copains (oui, oui on recommencera à faire cette chose insensée après le covid !!!), une fois (ou 3fois) un repas de pâtes, un repas pizza, le pique-nique de dimanche, etc.. et préparez plutôt pour 6 jours, car il y a toujours des imprévus et des restes.

Chez moi le samedi est consacré aux restes ou à un petit plaisir comme traiteur chinois ou japonais par ex.

L’idéal est de commencer par ce qui est le plus long à cuire, par ex. un gratin. Puis préparez une tarte salée, une quiche ou une tarte sucrée pour profiter de votre four chaud (autre économie).

Personnellement, je mets un gratin au four, puis je prépare une tarte. En même temps, je cuis dans la cocotte minute des haricots verts, puis des endives par ex. J’ai un appareil à soupe dans lequel je prépare environ 3 parts à la fois, je fais 2 séries de suite, c’est vraiment rapide. Parallèlement, je cuis à la casserole des brocolis par ex. et des pommes de terre, et des pommes en compotes.

L’idée est aussi que vous puissiez avoir de la souplesse ensuite. Pour ça, je cuis toujours des pommes de terre à l’eau, pas trop cuites, en les laissant fermes, pour pouvoir les préparer soit en salade, soit sautées à la poêle, soit nature avec du poisson ou dans une omelette, etc..Idem pour les lentilles, qui pourront être servies froides ou chaudes, et qui vont avec beaucoup de restes, ou comme apport de protéines dans une salade mélangée.

Je prépare aussi des entrées, ce que les enfants n’apprécient pas tellement, et qui n’est pas obligatoire : bâtonnets de carottes à croquer et radis, qui se conservent parfaitement croquants entre 4 et 5 jours dans de l’eau au frigo ; betteraves en cubes et champignons de Paris, à conserver assaisonnés car sinon ces salades se gardent moins longtemps. Je lave une salade à garder dans un torchon humide ou dans de l’eau au frigo.

Et, très important, les « à côtés », les aides culinaires qui sont barbantes à faire au dernier moment mais qui apportent vraiment un plus de plaisir :

-deux pots d’assaisonnement de salade différents (j’utilise des petits pots de bébés, ou des pots de moutarde récupérés). J’en fait 2 : une vinaigrette classique, et une d’inspiration thaï par ex ( moutarde, soja liquide, soja crème, ail, curry, huile pour wok thaï, coriandre).

-des oeufs durs, faciles à couper dans une salade, ou à servir en entrée.

-vous pouvez faire revenir des oignons, ou des lardons. En le faisant d’avance, vous aurez plus de choix-plaisir pour éviter la monotonie. Idéal pour mettre dans une omelette, des pâtes ou une salade.

-du fromage frais à tartiner que vous pouvez assaisonner avec des herbes et de l’ail, ou avec du curry, ou en écrasant dedans du roquefort ou des sardines.

C’est une de mes grandes amies, disparue trop tôt, qui m’a appris ça. Avec un petit budget, même à l’improviste elle savait « améliorer » une salade de pâtes ou de riz, en ayant toujours quelques tomates cerises, des croûtons, un avocat ou quelques crevettes, en petite quantité mais qui changent tout dans des pâtes, dans une salade ou une omelette.

-Ayez toujours aussi des sardines, des petits pois, du maïs, qui combleront les trous.

Ne vous privez pas d’utiliser les légumes surgelés, ils sont congelés dès la récolte, et sont souvent meilleurs sur le plan sanitaire que ceux frais, qui ont trainé plusieurs jours sur les marchés ou dans les rayons. Personnellement je fais un mix selon ce que j’ai trouvé au marché, selon la saison aussi.

Pour moi seule ou pour 2, ce batchcooking hebdomadaire le dimanche après le marché me prend environ 1 heure 1/4 en hiver, un peu moins en été, pour toute la semaine.

Donc comptez plus si vous êtes plus nombreux et avez plus d’épluchages. C’est un petit effort mais ça vaut vraiment le coup d’avoir l’esprit tranquille ensuite toute la semaine ou presque.

Pensez à y associer vos enfants, c’est l’idéal de les faire participer pour mieux connaitre les légumes, les fruits. C’est une vrai activité ENSEMBLE que de répartir du chou-fleur dans un plat, de couper les fanes de radis, ou laver les pommes de terre.

Les faire participer leur apprend aussi le travail que représente la préparation des repas !

Ou bien au contraire, faites-en un temps que pour vous, en écoutant un podcast ou votre musique préférée, et en envoyant votre conjoint dehors avec les enfants !


Alors, quand essayez-vous ?

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A bientôt !

Martine de Vigan

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